Du 11 au 14 juin, le grand tournoi planétaire a offert au monde ses premiers frissons, ses premières larmes de joie — et quelques douches froides pour les favoris. Accroche-toi, djo, voilà ce que tu as peut-être raté !
Jeudi 11 juin, l'Estadio Azteca de Mexico a vibré comme jamais pour le match d'ouverture : le Mexique a dominé l'Afrique du Sud 2-0 devant ses propres supporters en délire.
Mais c'est le samedi 13 que la fête a vraiment explosé : les États-Unis ont humilié le Paraguay 4-1 sur leur sol, et le public américain — qui découvre le football à grande échelle — a découvert le goût de la victoire à gros score.
On a aussi eu droit à la purée du dimanche : l'Allemagne a infligé un 7-1 implacable à Curaçao. Sept buts ! C'était un festival, un carnaval de buts, et les puristes ont eu les yeux qui brillaient.
Le foot, c'est beau parce que les petits peuvent faire tomber les grands — ou du moins, leur tenir tête ! Le dimanche 14 juin, les Pays-Bas ont cru dominer le Japon… mais les Samurai Blue ont arraché un 2-2 spectaculaire face aux Oranje. Un résultat qui a choqué l'Europe entière !
Même sensation avec le grand Brésil de la Seleção qui n'a pas réussi à passer le mur marocain : 1-1 à la fin du temps réglementaire. Le Maroc, qui a su jouer en contre avec une discipline de fer, a confirmé qu'il est vraiment l'une des équipes africaines les plus redoutables de la planète.
Et pendant ce temps-là, l'Espagne — grande favorite de la compétition — n'a pas réussi à marquer un seul but face au Cap-Vert (0-0). Wê ! Même les champions du monde peuvent ramer !
Cette première semaine appartient aussi à l'Afrique, et on ne peut pas s'empêcher de sourire ! Le Maroc a tenu le Brésil en échec, et nos Éléphants de Côte d'Ivoire ont arraché la victoire face à l'Équateur dans les derniers instants — tu connais déjà cette histoire, elle fait encore chaud au cœur. Mais note aussi que la Suède a mis une belle correction à la Tunisie (5-1), rappelant que le foot à ce niveau ne pardonne pas les erreurs défensives. L'Afrique a montré son vrai visage cette semaine : solide, combative, et capable de rivaliser avec les plus grands.
Derrière les buts et les exploits, cette semaine a aussi révélé une polémique qui fait mal. La politique migratoire de Donald Trump a frappé fort — et directement cette grande compétition planétaire.
* Premier symbole choquant : Omar Artan, arbitre somalien élu meilleur arbitre africain en 2025 et sélectionné parmi les 52 arbitres du tournoi, a été expulsé des États-Unis avant même d'y poser le pied.
* La délégation sénégalaise, elle, a subi des fouilles abusives à son arrivée — et c'est la première fois depuis que les Lions de la Teranga participent à la compétition qu'aucun groupe officiel de supporters n'a pu faire le déplacement.
* Même punition pour l'Iran : le visa refusé au staff y compris le Président de la fédération Iranienne, le quota de 8% de billets attribué à sa fédération a été retiré brutalement, laissant des milliers de supporters sans solution.
* Et nous, les Ivoiriens ? Nos supporters étaient eux aussi dans l'impossibilité d'obtenir un visa américain — ce qui explique pourquoi le stade de Philadelphie ressemblait à une arène hostile, remplie aux trois quarts de supporters équatoriens. Nos Éléphants ont donc joué sans leur 12e homme… et ils ont quand même gagné. Respect !
Si la première semaine t'a déjà mis les émotions à l'envers, attends de voir ce que cette semaine nous réserve ! France-Sénégal, Argentine-Algérie, Portugal, Angleterre… Les poids lourds entrent en scène les uns après les autres, et rien n'est encore joué pour personne. Un seul mauvais match peut tout faire basculer. Qui va créer la prochaine surprise ? Qui va sortir son premier grand match ? Personne ne sait — et c'est exactement pour ça qu'on adore ce sport !
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